Mortal Kombat vs. DC universe

Mortal Kombat vs. DC universe
Question gameplay, ce nouvel épisode ne déroge pas à la règle que semble respecter la saga depuis ses débuts, à savoir ne jamais hésiter à tenter de nouvelles choses. Si les Fatalities et Brutalities sont toujours de la partie (et heureusement d'ailleurs), MK vs DC introduit encore un peu plus de violence via le Freefall Kombo, le Klose Kombat et le Test Your Might. Le premier se déclenche lorsqu'un joueur acculé aux limites de l'arène en est expulsé d'un coup puissant. Dans sa chute, son adversaire se voit accordé une série de coups gratuite avant de retrouver la terre ferme en contrebas. Heureusement, le joueur ainsi martyrisé aura l'occasion de reprendre la main en devinant les coups portés par son adversaire.



Note jeuxvideo.fr = 13/20
Ma note = 15/20

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 16:52

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 12:00

Tomb Raider Underworld

Tomb Raider Underworld
Le scénario de Tomb Raider Underworld vient s'imbriquer directement au sein la trilogie mise en place sur consoles nouvelle génération.Propulsé au-delà du réel, le joueur se retrouve confronté de la légende de Thor en passant par le serpent magique ou encore le très mystique serpent de Midgard. Cet épisode marque aussi le retour du duo maléfique composé de Jacqueline Natla, ornée d'une paire d'ailes, et de la redoutable Amanda.Les cinématiques, peu nombreuses, sont à la fois confuses et frileuses. Peu de dialogues pour une intrigue finalement très peu développée tout au long de l'aventure. Dommage, car il faut bien reconnaître que le pitch aurait pu bénéficier d'un traitement plus pétulant.
Entre le Manoir des Croft, le sud du Mexique et la glace de l'Océan Arctique, ce Tomb Raider propose un voyage à la fois pittoresque et complètement dépaysant. Décors détaillés, textures soignées, panorama saisissant, la réalisation de cet épisode frise avec les sommets. La variété des environnements sous-marins de Méditerranée ainsi que la faune et la flore vivante de Thaïlande laissent rêveur.Jamais Lara Croft n'aura été aussi crédible que dans Tomb Raider Underworld, la modélisation faciale et gestuelle de Lara ayant aussi effectué un véritable bon en avant. La belle brune enchaîne grand écart, saut périlleux, et séquence d'escalade sans jamais se fatiguer.

Lara Croft arrive enfin à maturité sur consoles nouvelle génération. Les développeurs de Crystal Dynamics ont réussi à redonner une âme à la série en s'appuyant sur tous les ingrédients qui ont fait son succès.



Note jeuxvideo.fr = 14/20
Ma note = 12/20

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 17:26

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 12:01

Tom Clacy's EndWar

Tom Clacy's EndWar
Reprenant des thématiques chères à l'univers Tom Clancy, EndWar vous plonge dans un futur peu reluisant : en 2020, la Russie, les États-Unis et l'Europe unifiée cohabitent tant bien que mal sur une planète désormais à l'abri des armes atomiques, un gros bouclier protecteur servant à empêcher toute attaque belliqueuse.EndWar propose quand même un système de jeu efficace basé sur l'upgrade de ses troupes, couplée à la montée en grade de celles qui ont survécues aux différents assauts. En plus de cela, certains éléments du champ de bataille sont à prendre en compte. D'une, les tours de liaison devront être sécurisées puis optimisées par l'infanterie pour vous faire gagner quelques précieux points de compétence et vous permettre de faire appel à différents soutiens externes : frappe aérienne, appui terrestre temporaire, blackout électronique ou encore déploiement avancé vous permettront de prendre un avantage certain sur votre concurrent du moment.

Ubisoft semble s'être tellement concentré sur son (excellent) système de contrôle à la voix qu'il en a presque négligé la substantifique moelle du genre : la stratégie. Avec son système de pierre/feuille/ciseaux trop peu permissif, sa caméra trop proche de l'action et ses récurrents problèmes de pathfinding, Endwar propose un gameplay qui conviendra aux stratèges les moins exigeants, mais devrait à terme lasser les joueurs plus aguerris.



Note jeuxvideo.fr = 15/20
Ma note = 17/20

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 17:39

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 12:01

Call of Duty : World At War

Call of Duty : World At War
Après un Call Of Duty 4 maîtrisé malgré un scénario polémique brassant pèle-mêle de grands schèmes imaginaires américano-centrés, Infinity Ward s'est à nouveau coupé du monde pour mettre en chantier le sixième volet. Quant au cinquième maillon, c'est à Treyarch, éternel second couteau, d'en assurer la forge. En récompense aux loyaux services accomplis pour Activision, le studio de Santa Monica s'est vu alloué une année de développement supplémentaire par rapport au troisième opus, torcVous le savez probablement déjà, Call Of Duty : World At War opère un retour aux racines historiques de la série en nous proposant d'incarner alternativement Miller et Petrenko, deux soldats respectivement engagés par les Etats-Unis et l'U.R.S.S. durant la Seconde Guerre Mondiale.hé en douze mois.

Tout comme Modern Warfare avant lui, World At War s'essaie donc à une progression rythmée par l'alternance de deux campagnes. Toutefois, ici les évènements vécus n'ont pas d'incidence directe d'un front à l'autre ni même aucune espèce de résonance, contrairement à l'épopée du quatrième volet.

Visuellement, les environnements traversés s'avèrent beaucoup plus ternes que les paysages dévastés de Stalingrad ou Berlin. La végétation y est éparse et désespérément rigide, les textures ternes et sans épaisseur. Heureusement, la modélisation des lieux comme des soldats fait meilleure figure. Le tort de Treyarch est de ne pas avoir masqué l'aridité visuelle de son titre d'atours plus flatteurs, comme l'avait fait Infinity Ward avec Call Of Duty 4. Enfin, les thèmes musicaux entendus entre deux explosions osent un décalage assez inhabituel avec les situations illustrées.


Il fallait s'y attendre : Treyarch respecte à la ligne le cahier des charges de la série fourni par Activision sans rien y apporter. Contrairement à Infinity Ward qui s'est permis quelques corrections de ci de là, Treyarch semble avoir été fortement encouragé à rester dans ce cadre et dans l'ombre de ce dernier. Résultat, la campagne du jeu emprunte la structure d'un Call Of Duty 4 et son multijoueurs n'est rien d'autre qu'une réplique de celui imaginé par Infinity Ward. Malgré tout, Treyarch délivre quelques séquences particulièrement convaincantes côté russe même si l'on regrettera une campagne dans le pacifique beaucoup trop convenue.



Note jeuxvideo.fr = 14/20
Ma note = 10/20

# Posté le samedi 29 novembre 2008 04:37

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 14:32

Sonic Unleashed

Sonic Unleashed
Après un épisode des plus décevants sorti fin 2006 (Sonic The Hedgehog), Sonic revient sur le devant de la scène avec pour mission : raviver la petite flamme qui sommeille dans le c½ur des fans de la première heure. Toujours en lutte contre l'ignoble Docteur Eggman et ses machines de guerre, la mascotte de Sega débarque sur toutes les consoles de salon du moment.

Une fois de plus, le Docteur Eggman va être à l'origine des problèmes de Sonic. En puisant l'énergie des émeraudes du Chaos, afin de réveiller Dark Gaia, ce dernier va également entrainer la transformation de notre gentil hérisson. Désormais Sonic The Hedgehog le jour, et Sonic the Werehog la nuit, va tout tenter pour aider Chip, son compagnon de route, à retrouver la mémoire, mais également pour mettre fin aux agissements du Docteur Eggman. Nous voilà donc partis pour une nouvelle aventure faite de courses folles et de grosses bastons.

Une prise en main délicate (n'est pas Lara Croft ou Prince Of Persia qui veut), des problèmes de caméra et de trop nombreux ralentissements nous poussent à ne vouloir jouer que de jour, malheureusement c'est impossible. Mais ce n'est pas tout, car pour progresser, l'alternance entre les deux états de Sonic est obligatoire, et c'est là que le bât blesse. En plus des nombreuses défaillances de gameplay, il nous faut constamment courir après des médailles (médaille de soleil et de lune), des trophées obligatoires pour accéder à certains niveaux, mais surtout qu'il est souvent très difficile de récupérer dès notre premier passage. Nous voilà donc contraints après quelques heures de jeu de faire machine arrière afin de récupérer ces précieuses médailles. Une rejouabilité forcée, par forcément des plus agréables.

Entre rejouabilité forcée, prise en main parfois délicate (trop grosse inertie de Sonic, phases de plateformes pénibles, etc.), problèmes de caméra, et ralentissements à foison (surtout la nuit), Sonic rate une fois de plus son grand retour dans le monde des jeux vidéo. Dommage, car les phases de jour, en compagnie d'un hérisson bleu en pleine possession de ses moyens, sont vraiment très impressionnantes.


Note jeuxvideo.fr = 12/20
Ma note = 14/20

# Posté le mercredi 31 décembre 2008 09:06

Modifié le jeudi 29 janvier 2009 12:02